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La feuille 2.0

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Méditation

Où comment que je réfléchis trop et que tu t’en fous peut-être.

De la fin de notre Alphabet, ou de l’absence de leur descendance ?

Parfois, entre deux écrits professionnels, et quatre nouvelles fantastiques, j’ai des moments de lucidité intense. Le genre d’Epiphanie aux dimensions si bibliques qu’aujourd’hui, on va carrément parler de Révélation : « Générations X, Y, Z ». Ouais, et alors ? Et alors ?! Récitez votre Alphabet, je vous prie… Lire la suite

Différence de fait ou de volonté

Dissertation de l’Absurde


Problématique : « La différence est-elle une volonté ou un état de fait ? »

Lorsque nous posons cette question, nous entendons par là la différence en tant qu’individu ou chose. Cela pose bien évidemment la question de ce qu’est la différence au sens général mais également soulève la possibilité d’une « normalité ».
Auquel cas nous pouvons également nous interroger sur la validé de l’uniformisation du genre humain (plus particulièrement) et nous nous intéresserons au principe de masse.
Dans la langue française, le mot « différence » veut, dans sa première définition, que cela soit « ce qui distingue, ce qui oppose ». Les termes qui s’y rapprochent sont, entre autres, « spécificité », « détermination », « caractéristique », […] « divergence », « contraste », […] « contradiction », « désaccord ».
Cela sous-entend deux notions distinctes : celle de l’état de fait et celle de la volonté. Nous notons également que l’idée de l’état de fait se rapporte au principe d’unicité et est une notion qui tend à être de connotation positive alors que celle de la volonté est clairement réprouvée ne serait-ce que par la connotation péjorative des mots qui couvrent ce domaine.

Nous verrons donc comment, alors que la langue française tend déjà à nous le démontrer, qu’il existe bien un principe d’uniformisation et de rejet -d’effacement- des différences et qu’effectivement, la différence, ou tout du moins sa mise en lumière, relève bien de la volonté. Lire la suite

Misanthropie compulsive

La Misanthropie est l’expression à la mode chez les adolescent(e)s true-dark-of-top-moumoute. En règle générale, ils ont tendance à confondre stupidité de l’adolescence et réelle Misanthropie. N’importe quel parent qui a eu l’agréable délectation que peut procurer un ado à la maison le confirmera : l’ado n’aime rien, ni personne. Ni lui, ni ses parents, ni ses profs… MAIS, il aime ses potes, son portable, Facebook et fumer/boire devant le portail de son lycée au lieu d’aller en cours. Donc, ce n’est pas un dégoût de l’Homme.

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