Je me posais la question depuis quelque temps déjà, sans jamais vraiment oser me l’avouer. Disons que lorsque j’émettais silencieusement cette hypothèse, je m’en voulais immédiatement, m’accusant d’amalgame, d’islamophobie et surtout : de paranoïa. Fort heureusement, depuis les attentats de Charlie Hebdo, le voile se lève peu à peu sur la vérité que les Français doivent connaître. Oui, Mesdames et Messieurs, si l’on n’a plus le droit de taper sur les Musulmans et les Juifs, il nous reste cependant le terrorisme !

Et quand je dis « taper », j’entends par là qu’on peut en parler à toutes les sauces, soupçonner tout le monde, avoir peur, bref : être terrorisé dans notre lutte contre le terrorisme. *Tousse*

L’école de la tolérance, de la Raison et des chances

J’ai dit que j’avais un Jihadiste dans la famille. J’ai également dit que je commençais à avoir la puce à l’oreille, l’amalgame au bout des lèvres et le FN à la pointe de mon bulletin de vote. Mais qu’est-ce qui m’a convaincu ? C’est tout bonnement l’acte courageux zé Républicain de ce Directeur d’une école portant plainte contre le père d’un Jihadiste-Terroriste-Islamiste-Arabo-Musulman-Polygamme-Poseur-de-bombes âgé de huit ans.

Ce petit « Oussama-huit-ans-Ben-Laden » – qui a dû raser sa barbe pour passer inaperçu à l’école – a osé faire l’apologie du terrorisme. Quand on lui a demandé « s’il était Charlie », non seulement il n’a pas répondu « oui », mais en plus… Il a dit : « Non, parce qu’ils ont caricaturé le prophète. Moi, je suis avec les terroristes.»
Déjà, un gamin de huit ans qui est capable d’utiliser à bon escient et de prononcer le mot « caricaturer », c’est un indice ! Il a parfaitement connaissance de l’immondice de ses propos, de l’attaque faite à notre très Sainte République Française, de la peine qu’il cause à notre bon François III dit « L’Esseulé ».
precoceAlors, en lisant que le croisé de l’école de la Sainte République décide de porter plainte pour apologie du terrorisme, je délaisse le salut nazi pour applaudir des deux mains ! Et lorsque j’apprends que ce dangereux islamiste des cours d’écoles est retenu par la police, deux heures durant, dans le cadre d’une « audition libre »… Mon corps se met en transe, et ma langue devient incontrôlable. Un air monte, mes poils de cul se dressent et je me surprends à fredonner, mélancolique, un petit « Marion Maréchal, nous voilà ! »

Mais une fois passée la jouissance toute zemmourienne du « je vous l’avais bien dit »


Je commence à avoir peur. Très peur. En fait, moi aussi j’en connais un.

Je ne pensais pas qu’il avait été radicalisé. Après tout, il mange encore du porc. Mais, à bien y réfléchir, la dernière fois, il a chouiné pour ne pas finir son jambon… AH AH ! Preuve N°1 ! Et, plus j’y pense, plus cela me semble évident. Il est tout le temps en train de réclamer le smartphone de sa mère. Il envoie sûrement des messages haineux à ses copains de petite section pour organiser un mini-jihad à la prochaine loterie communale ? Oui ! Ca doit être ça ! Le smartphone ayant accès à Internet, ce petit « Oussama-trois-ans-Ben-Laden » a dû être radicalisé sur Facebook comme le dit souvent TF1… AH AH ! Preuve N°2 ! Logique imparable, les Français ont le droit de savoir.

Mais en fait, il y a une preuve irréfutable que j’ai à vous présenter. Une preuve si flagrante de violence, si inattaquable que, vous aussi, vous y réfléchiriez à deux fois à ma place : Souvent, il me regarde et me dit « J’te coupe la tête ». Et avec sa petite main de traître à sa patrie, il mime le geste de l’égorgement. Je suis une femme et une mécréante. N’est-ce donc pas suffisant ?!? AH AH ! Preuve ULTIME N°3 !

Non-seulement il n’a pas fini son jambon la dernière fois, mais en plus il en veut aux femmes et veut les égorger ! Mais ce n’est pas fini ! Non, mes amis : il fait croire à tout le monde qu’il s’amuse à « chacher le changlier ». Mais en fin de compte, avec son petit bout de bois, il s’entraîne ! Quand il le prend et qu’il fait « pan-pan le changlier », il se maintient en forme en vue de sa future formation en Syrie ! (Ou tout du moins, dans le bac à sable de l’école, on a le paysage désertique que l’on peut !)

A ce stade de mon enquête minutieuse : plus aucun doute n’est permis. Je n’ose revenir au village de peur de le voir me foncer dessus, en attentat suicide, avec son vélo à petites roues. Et s’il attaquait en piégeant les couches de sa sœur ?

Et s’il finissait par nous mitrailler avec son pistolet à eau, nous mouillant tous, avant de s’enfuir en hurlant « Voilà Babar ! » ?!