La Misanthropie est l’expression à la mode chez les adolescent(e)s true-dark-of-top-moumoute. En règle générale, ils ont tendance à confondre stupidité de l’adolescence et réelle Misanthropie. N’importe quel parent qui a eu l’agréable délectation que peut procurer un ado à la maison le confirmera : l’ado n’aime rien, ni personne. Ni lui, ni ses parents, ni ses profs… MAIS, il aime ses potes, son portable, Facebook et fumer/boire devant le portail de son lycée au lieu d’aller en cours. Donc, ce n’est pas un dégoût de l’Homme.

Parce que la Misanthropie chers lecteurs adorés, c’est, à la base, la haine du genre humain. Il s’agit autant d’une haine, qu’un mépris mêlé d’un profond dégoût. L’ado qui adule son cercle « intimiste » d’adorateurs de comportement anti-social n’est PAS misanthrope. Il est simplement coincé dans un état statique de classification de ce qu’il accepte ou non. En gros, l’ado rejette bêtement tout ce qui l’a vu naître et tout ce qui l’a construit simplement pour pouvoir crier haut et fort qu’il existe, et ce, grâce à personne. Mais là n’est pas la question.

Là, nous parlons de la Misanthropie, vraie, pure, parfois même juste passagère mais réelle.

Selon Socrate, la Misanthropie résulterait en fait d’une déception, défection, à l’encontre d’une seule et même personne. Il explique dans le Phédon de Platon que ce sentiment est déclenché en fait par une trahison de la part d’un de nos semblables. Toujours selon-lui, nous, après avoir placé notre confiance et nos espérances en une personne qui ne répond pas à nos attente, nous transférerions notre désillusion sur l’ensemble de l’Humanité et venons-en à haïr cette même Humanité à cause d’une personne que nous n’aurions jamais dû considérer.

Aristote décrira le misanthrope comme quelqu’un de monstrueux et cette idée ressurgira durant le siècle des lumières notamment via Molière et son célèbre « Le Misanthrope ».

Ainsi, dans l’imaginaire populaire, cet état d’esprit est très peu socialement acceptable. C’est mal de ne pas aimer l’autre, c’est mal de le mépriser, c’est mal d’avoir un apriori mauvais sous prétexte qu’il est de la race humaine. Naturellement, on ne naît pas misanthrope, on le devient. Un coeur sec et cassant à l’égard de l’Homme n’est pas une décision de prise comme le pensent les jeunes gens de notre monde, c’est une constatation amère que l’on découvre quand on se frotte à la moiteur exemplaire de nos congénères.

C’est donc en me voyant penser si fort -tellement fort que j’ai faillis le dire à voix haute- des idées telles que « je me fous de ta vie », « ouiiiii, je sais, t’es handicapé comme tout le monde », « tu n’as personne, t’as qu’à t’en vouloir à toi-même ! », « mais arrête de te plaindre, il y a plus grave », « c’est fantastique, me raconte pas ta journée », « bon, tu vas me lâcher oui ? J’ai un bouquin qui m’attend là ! » ETC ; que j’ai compris que je virais misanthrope ces derniers temps. Comme ça, sans raison. En fait, je décroche le téléphone, j’ai une folle envie d’insulter la personne gratuitement, de lui expliquer combien sa vie est pathétique pour qu’elle en vienne à PAYER pour me péter les couilles. Non, réellement, je gagne le SMIC pour entendre tous les jours des gens me parler de choses sans importance, m’expliquer que nous devons « faire le nécessaire » sous prétexte qu’ils sont stupides, handicapés à tous les niveaux, que de toutes façons je suis incompétente et stupide (moi stupide, j’en ris presque à chaque fois sans me sentir coupable de le laisser paraître au client) sans parler du fait que je suis toujours sollicitée par la phrase : « à ma place, vous feriez quoi ? ». Question à laquelle j’ai fini par prendre l’habitude de répondre : « Je ne suis pas à votre place, je ne passe JAMAIS par ma société, je m’arrange toujours pour que tout soit parfait, et JE fais le nécessaire pour ne pas avoir de mauvaise surprise. Et vous savez le meilleur Monsieur/Madame ? Je ne connaissais pas ce service de réclamations avant mon embauche, c’est vous dire combien j’ai l’habitude de payer pour me plaindre au téléphone… »

Ils n’aiment pas… Mes patrons non plus s’ils m’entendaient. Mais qu’à cela ne tienne, j’en ai marre.

Mon travail me permet d’appréhender toutes les couches de la société, toute la France, toutes les intelligences et cultures locales. Aussi j’ai réussi à déterminer qu’il y a nombre d’endroit dans mon pays où je n’y mettrais pas les pieds à moins d’être équipée d’un Desert Eagle ou, à défaut, d’un couteau de boucher. Aussi, je me rends compte qu’à mesure que TF1 gagne des parts d’audimat, le QI national baisse formidablement et ce qui était une intelligence supérieure à la moyenne (voir classée dans le « surdoué-tisme »), devient une intelligence presque hors-normes. Et, pour reprendre un propos d’une collègue (propos malheureusement sincère, j’avais pensé sur le coup que c’était ironique, mais en fait non) : « Tu es parfois trop intelligente pour nous. » L’explication du pourquoi du comment tient dans le fait que, parfois, j’emploierais des mots qu’elle ne comprendrait pas. Pourtant, cette collègue ne semble pas dénuée d’intelligence, peut être juste de culture à la limite et/ou de lecture… Mais, voilà le triste résultat : ce que je pressentais depuis un moment est une réalité.

Une réalité que mon travail ne cesse de me rappeler à chaque appel.

On dit que le travail fait un bien fou, c’est vrai. En un sens, je me sens plus vivante, j’ai enfin des sous qui rentrent, j’apprends à être responsable aussi (chose que je n’avais jamais fait avant), mais, parallèlement, je prends un poids phénoménal car je ne vois pas pourquoi, après une journée merdique de travail, je ferais attention à ma ligne (au risque de tenter de concourir ces derniers temps avec un petit tonneau) et je me vois de plus en plus méchante avec les gens. Méchante et gratuite. L’imbécillité, l’existence même de ces énergumènes m’est devenu insupportable.

Travailler me fait les haïr.

En fait, au tout début, je me sentais concernée, peinée, j’avais envie de les aider. Il arrive encore que j’ai envie pour ceux qui réfléchissent deux secondes. Mais la triste constatation de cette tendance que j’ai dégagée est assez déprimante : ceux qui se plaignent le plus et le plus pathétiquement sont ceux qui ne sont pas dans leur bon droit et/ou qui ont des problèmes mineurs. Il est dommage que je sois tenue pour le moment de ne pas citer le nom de ma boîte (bien qu’on ne m’ait JAMAIS fait signer quoi que se soit en ce sens) mais… Promis, après le 15 janvier, si ma mission s’arrête (enfin ?), je ne me priverais pas d’exemples concrets.

Toujours est-il que cet emploi me démontre à chaque instant que l’Homme est particulièrement efficace dans l’art de s’auto-émulsionner, de se rabaisser à des instincts primaires et navrants, sans parler de cet étrange habitude de croire que sous prétexte qu’il est humain, il est supérieur.

Ce n’est pas tant mon emploi qui le montre ou ma fonction de (très) basse échelle. Mais que cela soit les clients ou les collègues, l’Homme aime sa condition d’insecte méprisant et adule la régression. Nous voyons la société évoluer à une vitesse fulgurante, évoluer, PAS progresser. L’Homme s’amuse tout particulièrement à mettre le doigt dans l’engrenage du cercle vicieux et s’acquitte parfaitement de cette nouvelle lubie qu’est la répétition :

La mode vestimentaire est une éternelle répétition des modes passées. En effet, les jeunes générations s’imaginent être « cool » ou « fun » parce qu’elles arborent les converses tant détestées de nos pères (rappelons que c’était signe de pauvreté et de mauvais goût dans les années 70 et que, il m’est important de le signaler, C’EST de mauvais goût), parce qu’elles se coiffent soit en « lissage-frange-années-60 » soit en « choucroutes-années-80/90 », parce qu’elles portent des slims en jean type Rolling Stones ; BREF parce qu’elles portent ce que nos parents et nos grands-parents ont porté moins d’un siècle plus tôt. Non, réellement, il y a quelques années, j’ai manqué de vomir lorsque j’ai vu les pulls ou les vestons en laine avec motif carreaux revenir à la mode… ! Réfléchissez un peu, on a eu le retour de la mode « bisu » quand même, et tout le monde s’arrachait ce mauvais goût à prix exorbitants !

Considérons également les aménagements intérieurs ! C’est quoi cette débandade d’objets informes aux couleurs criardes ? Non, mais quitte à revenir aux folles années 60/70 sur tous les plans, autant nous faire faire poser des tapisseries de grand-mère !

Et si seulement ce « retour » aux sources était isolé… Encore… C’est quoi cette idée du « artisanal » ? Du « Produisons et vendons français ? » ou… Aller, oui, j’ose le dire : « Reproduisons les années 30 d’Allemagne » ?

Non, mais quelqu’un dans cette assistance réduite pourrait m’expliquer pourquoi diable, alors que l’on ne fait que progresser sur le plan technique, pourquoi bordel on régresse sur tous les autres ? On était pas censé être plus tolérants ? N’étions-nous pas, en théorie toujours, censés être plus cultivés et intelligents que les générations d’il y a un demi-siècle ? Attendez un peu là, reconnaissez que certes, on connait plus de domaines, mais on les aborde que trop superficiellement, et au final, malgré nos études de plus en plus longues, je connais que peu de personnes capables de se souvenir de points de l’Histoire. Non, réellement ! Amusez-vous à poser la question bête du « Date du sacre de Charlemagne », rien que celle-ci… C’est hallucinant le résultat !

Alors du coup, on pourrait dire que c’est parce que nous ne savons plus nous souvenir de l’Histoire qu’on la reproduit, mais pourtant, on nous a tellement martelé la Shoah qu’au final… Ça me choque qu’on laisse les mêmes mécanismes se mettre en place dans notre pays ! Saviez-vous tout de même que la plupart de nos problèmes viennent tout bêtement du fait qu’aucun politique n’a le courage de risquer sa carrière et ses relations de riche pour régler ne serait-ce que la crise du logement (ou tout du moins tenter de la régler) ? Saviez-vous que la politique actuelle du gouvernement est allée plus loin que les rêves les plus fous de tous les extrémistes français ? Saviez-vous que lorsque vous remplissez votre demande de Carte Grise, l’Etat revend vos informations à des sociétés privées ? Saviez-vous que nos téléphones portables sont de plus en plus épiés ? Saviez-vous que nous aurons un Sarkozy/Le Pen au deuxième tour et que l’un ou l’autre ne changera rien ? Saviez-vous que les banques et les constructeurs automobiles, à qui l’Etat a prêté de l’argent, sont sortis plus riches après qu’avant la crise ? Saviez-vous que nous allons être en période de récession et que les médias n’en parlent pas (on risque de ne pas atteindre de chiffres positifs de croissance du PIB en début 2012) ? Saviez-vous qu’historiquement parlant, toute période grave de récession et d’instabilité économique et géo-politique entraîne une montée des extrémismes ? Saviez-vous que tous ces problèmes à échelle mondiale risquent de nous embarquer dans une escalade nous menant à une guerre ? Saviez-vous qu’en réalité, la seule chose que l’on peut encore espérer est que l’on n’ait pas d’élections truquée en mai prochain ?

Ah… Vous savez tout ça… Je vois… Et vous faites quoi concrètement pour changer ces états de fait ?

RIEN

Le français, ne fait plus rien. Le français se contente de voter pour des personnes qui, à moins qu’elles ne soient dans les extrêmes et encore, ont toutes le même programme quel que soit leur bord politique. Le français allume la télé pour regarder des émissions destinées à nous prouver que l’insécurité règne et qu’il est plus intelligent que ses con-génères ; le français achète plus de loto pour espérer gagner de l’argent qu’il dépensera dans des choses qui ne lui apporteront rien. Le français se contente de ne rien dire et de laisser son pays, et le monde en général, reproduire les mêmes erreurs, le tout, persuadé qu’il n’a jamais connu pire et qu’il est le seul à être malheureux !

Et cela nous inspire quoi cette attitude ? De la désillusion, une impression de trahison et du dégoût. Bref, on en vient à haïr cette attitude, ces gens confondants de silence et de politique du mouton. On se demande même si l’Homme n’est pas une aberration sur cette Terre.

Quoi ? Est-ce si déconnant au final comme question…?

Réfléchissez un instant, l’Homme est au sommet de la chaîne alimentaire QUE parce qu’il a une volonté d’évolution. Oui, oui, je ne parle pas d’intelligence mais de volonté ! C’est parce que l’Homme est un mammifère à la peau nue, sans griffe, ni crocs qu’il a voulu se défendre, améliorer sa condition, bref, évoluer ! Et sinon… A part évoluer, on fait quoi ? Chaque créature (plantes et animaux) a un rôle bien définit dans l’équilibre-cosmique-cool-zen-biodiversité-peace, le fait qu’il y ait toujours une proie et un prédateur est très important. Imaginez une seconde qu’il n’y ai pas de prédateur, par exemple, au moustique… Non, aller, vraiment. Pas de chauve-souris, pas d’araignée, bref, des moustiques. Nous aurions une propagation incroyable de bactéries et maladies ! Cela serait peut-être même les microbes qui domineraient réellement le monde, exterminant totalement les autres espèces vivantes ! Bon, et l’abeille, on y a pensé à peu à Maya ? Si elle n’était pas là, nous n’aurions pas de jolies fleurs qui se reproduisent par échangisme (parce que c’est clairement ça, hein). Si le phytoplancton n’était pas là, le phytoplancton bordel ! Imaginez un peu la gueule que ça a le phytoplancton ! Faut pas déconner, c’est laid, c’est ridicule… Ouais, ok, mais si je vous dis que, contrairement à ce que l’on pense, ce ne sont pas les arbres les poumons de la planète mais bien ces étranges formes mathématiques…? BAH OUAIS, EH OUAIS ! Hein… Balèze le truc mine de rien ?!?

Bon… Et maintenant, l’Homme…?

Si, si, sérieusement, l’Homme, il sert à quoi…?

Posons la question différemment : quel est l’impact de l’Homme sur la Terre ? Peut-être aurons-nous ainsi sa fonction ! L’Homme, l’Homme est le prédateur par excellence : rien que de part son existence et sa volonté d’expansion, l’être humain est capable de détruire totalement des espèces entières d’animaux et de plantes. L’humain est capable de modifier les variations du temps : en effet, lorsque qu’avant les pics de chaleur se faisaient tous les quarts de siècle, maintenant, c’est tous les quatre ans et cela va de plus en plus vite. L’humain peut inverser également les saisons : en déclenchant l’accélération (Oui, juste en accélérant, faut pas se leurrer, c’est un processus normal à la base) du processus de réchauffement climatique, l’Homme peut s’enorgueillir de détraquer totalement « l’horloge biologique » de la Terre. Il peut assécher des territoires, détruire la faune et la flore en un rien de temps. Il peut influer sur les cours d’eau, les détourner, il peut réduire en esclavage pratiquement toutes les créatures vivantes. La seule chose que l’Homme ne peut faire, c’est contrôler les séismes, les volcans etc… Mais en dehors de ça, l’Homme est DIEU. Bon, d’un autre côté, on dit aussi qu’il aurait été fait à son image. Mais en gros… L’Homme ne produit pas, mis à part la destruction de sa propre espèce et de toutes celles habituées à un certain climat. L’Homme pompe les ressources de la Terre et de tous ses habitants, il ne fait que prendre et transformer et ce uniquement dans son propre intérêt voir même au détriment du reste. L’Homme épuise la planète et la dépouille. Il paraît même que l’Homme cherche plus une Terre jumelle dans un soucis de colonisation que purement scientifique.

Et comment qu’on appelle des bébêtes dans ce genre ? Un parasite mes amis. L’Homme est un parasite.

Mais alors…? Qu’est-ce qu’un parasite ? « En biologie, un parasite est un organisme vivant qui se nourrit, s’abrite ou se reproduit en établissant une interaction durable avec un autre organisme (l’hôte)  » Dixit la définition de wikiiiiiii. Tous les parasites ne sont pas délétères MAIS, c’est quand même cette idée que l’on a. Bon alors… Ca sert à quoi sinon un parasite ? Si on se penche sur la question d’un point de vue biologique en abandonnant la thèse de l’Homme-parasite, on voit, dans le cadre par exemple du trio : moucheron-arbre-champignon que, le parasite champignon sur l’arbre, permet aux moucherons de se poser dessus afin d’être mangé (faisant ainsi vivre les moucherons), et ces moucherons récupèrent (sans le faire exprès) du pollen de l’arbre via les fleurs (où se posent assez souvent les champignons en réalité). Du coup… Les moucherons propagent le code génétique de l’arbre et lui permet de se reproduire. Du coup, on voit ceci :

– l’arbre a besoin du moucheron pour se reproduire.

– Le moucheron a besoin du champignon pour se nourrir.

– Le champignon a besoin de l’arbre pour se nourrir.

Par conséquent, l’arbre a besoin du champignon (son parasite) pour se reproduire. CQFD

Donc, un parasite peut être utile… Mais l’Homme, contribue-t-il à la propagation de quelque chose autre que la désolation, la Mort et la stupidité ? Vous allez me dire « les maladies » mais pas tellement plus que les autres espèces vivantes et je dirais même qu’au final, il a plutôt tendance à les détruire. Bon, alors l’Homme est un parasite destructeur. Et sa seule chance de survie est d’arriver à trouver une autre planète à parasiter. Parce que, contrairement aux maladies, l’Homme ne mute pas assez pour pouvoir s’adapter aux changements radicaux dont il est responsable et qui risquent de lui coûter la vie puisqu’il ne trouvera plus ce qui lui permet d’exister. L’Homme est voué à la Mort.

Mais comme en plus il détruit tout, l’Homme est la créature vivante par excellence qui devrait être éradiquée « pour le bien de tous ». Et cette idée n’est-elle pas aux antipodes de la Philanthropie ? Pourtant, cela ne l’empêche pas d’être une théorie intéressante et demande même de se pencher plus en détail dessus afin de trouver des applications concrète. En définitive, les collectifs de « sauvons les baleines » devraient plutôt s’armer de fusils à pompe et tirer à vue dans les maternités.

Pour conclure, c’est parce que voir l’Homme en action nous fait clairement comprendre l’utilité de éradiquer de cette planète que je me vois, et ce de plus en plus, dans l’obligation de soumettre l’idée à certaines personnes de se pendre. Comprenez bien, je le fais pour notre planète, je suis une citoyenne modèle : je suis une VRAIE écologiste !

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Pour répondre à certaines questions muettes, je n’étais pas du tout inspirée, la semaine passée, et non, je n’écris pas si j’ai rien à dire. J’avais déjà trouvé mon dernier article assez médiocre et je ne donne pas cher de celui-ci, mais au moins, j’ai eu davantage de plaisir à l’écrire.

Quant à ceux qui auraient la stupidité de ma parler de Noël ma réponse est que, certes, j’écris un blog, mais ma vie n’en reste pas moins privée pour autant. (En plus, écrire sur Noël pour dire quoi franchement ?).

Sur-ce, je remercie encore les rares qui me lisent et je vous souhaite bien du courage si, comme moi, vous travaillez en période de « fêtes-vacances-orgie ».